Mon cerveau est plein de brouillons d’articles

Blogueur, ça ne s’improvise pas. Etre blogueur c’est penser blog, manger blog et dormir blog. Quand vous lisez un article, vous vous dîtes : « il est drôlement bien écrit cet article, j’aimerai bien en faire autant ». Quand vous regardez une émission tech à la télé, par exemple #TechAndCo sur BFM Business, vous vous dîtes : « il faut absolument que je parle de ce sujet sur mon blog ». Quand vous dormez, vous pensez aux sujets que vous pourrez traiter prochainement. Et puis la réalité vous rattrape, le travail, les enfants, les tâches ménagères… Comment trouver du temps pour bloguer ? Comment trouver du temps pour rédiger des articles, un minimum documenté ? Comment ?

Je n’ai pas encore la réponse, j’aimerai trouver cette réponse. Dans ma tête, il y a des articles sur l’import/export de bases de données Oracle avec impdp et expdp. Dans ma tête il y a un article sur les commandes de base sous Oracle ASM. Dans ma tête il y a des tas d’idées d’articles persos : comment la maternité a changé ma vie et la manière dont je vois les choses, comment la maternité m’a rendu plus productive au travail vu que je ne peux plus faire d’horaires à rallonge, comment la maternité m’a fait redéfinir mes priorités, comment la maternité me fait maintenant relativiser. En vrac, vous voyez que tout se bouscule dans ma tête et je vous dirai que c’est normal. C’est un peu le bazar, c’est le cas de beaucoup de blogueurs, ils ont de nombreux brouillons d’articles en tête mais le tout est de les publier.

Je suis confiante, confiante en l’avenir, je sais que je bloguerai de nouveau à un rythme raisonnable. Je sais que j’arriverai à concilier ma vie professionnelle, ma vie personnelle et ma vie de blogueuse. Je ne désespère pas.

En attendant de redevenir une blogueuse à part entière, je teste de nouveaux outils, je me documente sur de nouvelles technos, je fais de la veille techno en quelque sorte. En vrac, je peux citer : pocket, buffer, todoist et klout comme outils que j’utilise dernièrement. Comme technos ou concepts, j’aimerai en savoir plus sur les blockchain, le big Data, le cloud, les automatisations de déploiement via Ansible, Puppet, Chef ou autres. J’ai plein de projets en tête concernant la programmation, j’aimerai m’améliorer et partager ainsi mes connaissances en python, jython, … Je voudrai encore progresser dans le domaine des serveurs d’applications : IBM Websphere par exemple. Je souhaiterai en savoir plus sur les ERP et progiciels, j’en entends tellement dans mon entourage professionnel.

J’espère que je ne vous ai pas trop embrouillé, mais mon cerveau est ainsi, plein de brouillons d’articles non publiés…

Utilisez-vous des méthodes SEO ?

Question SEO pour mes lecteurs

Je débute un peu en SEO, j’aimerai avoir vos témoignages sur les meilleures pratiques à adopter en SEO. En utilisant l’outil PageSpeed Insights de Google, j’obtiens les notes suivantes : 70/100 pour la version mobile de mon blog et 81/100 pour la version ordinateur. Ce sont déjà de bonnes notes, mais j’aimerai les améliorer encore plus.

Utilisez-vous des méthodes SEO pour votre site internet ?

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Ci-dessous les deux copies d’écran suite aux tests PageSpeed Insights :

SEO mobile SEO ordinateur

En naviguant sur le net, j’ai aussi trouvé quelques sites permettant de s’améliorer en SEO :

  • OnPage.org donne pas mal de conseils aux débutants comme moi
  • Google Webmaster Tools qui permet de générer des rapports précis sur des problématiques comme :
    • le nombre de liens introuvables ou morts sur votre site (dans mon cas j’ai 18 fichiers introuvables et 2 pages 404)
    • les mots clés que les utilisateurs entrent pour accéder à votre site

Je ne comprends pas forcément toutes les stats de Google Webmaster Tools, ci-dessous trois copies d’écran, je ne sais pas vraiment à quoi correspondent les deux premières :

stats_google1 stats_google2 stats_google3

Et j’ai téléchargé le plugin Yoast SEO pour WordPress, mais je ne sais pas si c’est pertinent ou pas. Ce plugin me donne deux informations principales, une note pour la lisibilité de l’article et une note pour le SEO. Par exemple pour cet article, il m’a noté OK tout en me donnant des indications pour l’amélioration du SEO et de la lisibilité, ci-dessous deux copies d’écran :

yoast-seo-1 yoast-seo-2

J’attends vos remarques avec impatience.

J’ai testé l’application Check My Website

Je viens de tester l’application Check My Website, cette application vous donne tous un tas de métriques sur votre site web :

  • disponibilité en temps réel
  • temps de chargement des pages
  • temps moyen de chargement des pages sur 24h…

C’est une démo. J’avoue que l’interface m’a bluffée, c’est super fluide, ergonomique et convivial. Le commun des mortels peut comprendre les informations affichées sur l’interface web. Il y a même des conseils pour améliorer le temps de chargement des pages, par exemple pour mon cas, la compression n’est pas optimisée. Du coup, j’en ai profité pour installer une extension de compression gzip sur wordpress. Voilà, voilà, je vous conseille de tester cette application, vous ne serez pas déçus.

Ci-dessous quelques copies d’écran :

check_my_website

check_my_website_compression_needed

Linux Suse : Comment savoir si le multipath est configuré ?

Ou comment ne pas casser un serveur avec la commande multipath …

Avant d’agrandir ou de diminuer un logical volume sur un serveur linux, je vous conseille d’abord de vérifier si le multipath est activé ou pas sur votre serveur. En effet, j’ai eu la mauvaise idée, un jour, de m’attaquer à multipath sans savoir ce que c’est réellement. Au final, il a fallu redémarrer la VM sur laquelle je travaillais car j’ai généré un input/output error.

Donc, avant de faire quoi que ce soit, lancez ces quelques commandes ci-dessous :

multipath -l

 

=> renvoie la liste des disques ainsi que les chemins configurés vers ces disques

cat /etc/multipath.conf

 

=> affiche le contenu du fichier de configuration

multipath -ll

 

=> renvoie un statut clair de l’état des disques, exemple : active ready running, failed faulty running…

Sources :

https://www.suse.com/support/kb/doc?id=7007498
https://www.suse.com/documentation/sles10/stor_admin/data/mpiostatus.html

De l’avantage des SSII ou ESN

Bulles

Drôle de titre, me direz-vous ! J’ai entendu de tout sur les SSII, du terme « vendeurs de viande » ou « le produit c’est toi », « ils ne pensent qu’à leurs commissions »… C’est pas toujours très rose. Essayons maintenant de dépeindre un tableau tout autre, un tableau où c’est le consultant, le maître du jeu, le maître de son avenir.

Commençons par le commencement. Le parcours normal après un diplôme BAC +5 et idéal d’après la majorité est de se faire embaucher directement chez un client final, on entend des « waou, t’as de la chance, mais comment t’as fait ? ». Et le deuxième type de parcours est de passer par une SSII, de commencer par une SSII comme on dit. Sauf que pour certains, ce passage dure longtemps, très longtemps. J’ai même rencontré quelques personnes qui ont fait toute leur carrière dans une SSII. Et j’en reste admirative, je vous explique pourquoi.

Au début quand vous êtes pris en charge dans une SSII, vous êtes très souvent encadrés, coachés, suivis, ensuite cela diffère. C’est différent selon les SSII mais aussi suivant la personnalité du consultant. Je m’explique.
– Une personne qui reste dans sa zone de confort, par exemple, aura tendance à accepter des missions dans son domaine de compétences.
– Une personne ayant du mal à voir à moyen et long terme, sera susceptible d’accepter tout type de missions, car elle aura du mal à refuser ou tout du moins, elle aura du mal à construire un plan de carrière.
– Une personne qui se voit refuser une augmentation, soit démissionnera, soit décidera du jour au lendemain de devenir moins productive, moins impliquée, moins engagée.
– Et vous avez une personne qui, au contraire, sait voir à long terme, et construit son plan de carrière comme un business plan. Ce profil est malheureusement peu fréquent.

Je me suis un peu égarée, revenons au titre de cet article : « de l’avantage des SSII ». Justement quel est l’avantage d’être en SSII et pour qui ? L’avantage d’être en SSII c’est la possibilité d’expérimenter tout type de technos, tout type de langages, tout type de domaines fonctionnels, tout type de postes… Vous pouvez passer de développeur à chef de projet technique ou encore d’expert technique à architecte technique, de testeur fonctionnel à chef de projet fonctionnel, … On voit de tout ! Et c’est tant mieux ! Pour tirer son épingle du jeu, il faut être maître de sa carrière. Vous ne vous voyez pas admin Windows, dans ce cas pourquoi s’obstiner à faire des missions sur de l’active directory, du powershell ou encore du IIS. Ce que je veux dire par là, c’est que vous pouvez bien sûr effectuer une mission, pour dépanner, pour tester, pour voir si vous aimez mais s’il s’avère que ce n’est pas le cas, arrêtez ! Oui arrêtez de vous torturer à faire du Windows ! Bon, je mets le mode troll en off avec Windows hihi. Dès le début de votre carrière en SSII, ou même après, discutez, faîtes du networking, voyez comment ont progressé vos congénères, par quels étapes sont-ils passés, quelles épreuves ont-ils dû surmonter ? J’aime beaucoup discuter avec mes collègues chefs de projets techniques, architectes techniques, manager, ou encore DBA. Et c’est à ce moment-là que je comprends les facettes de leurs métiers respectifs, que j’essaie de cerner les qualités à avoir pour mener à bien ces différentes missions, ou encore les formations que je devrais faire pour y arriver.

En résumé, ne restez pas dans votre coin, ouvrez-vous aux autres et découvrez ce que les autres font. C’est dans cette optique que vous pourrez véritablement piloter votre carrière en faisant les bons choix. Un domaine fonctionnel (la finance, les assurances, le public, …) vous tente moins, ne forcez pas et déclinez l’offre de mission. Une techno vous rend malade, choisissez-en une autre à la place. Le tout est d’avoir le choix, me direz-vous. Si on revient à ce que j’ai dit plus haut, on peut toujours se rabattre vers « la mission la moins pire, en attendant » :)

En conclusion, vous pouvez réussir votre carrière en SSII, le tout est d’avoir les bons réflexes dès le départ pour piloter et gérer sa carrière. Discutez, découvrez de nouveaux horizons et choisissez en conséquence ! En tout cas pour l’instant, cela a fonctionné pour moi, cela fait 12 ans que je suis en SSII et je m’y plais bien.

Il y a des hauts et des bas bien sûr (ps : je veux une augmentation !) mais le tout est d’être acteur de sa carrière et non pas se laisser porter par le courant.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avantage ou inconvénient d’être en SSII ? Postez vos comm’ !

Carrière en SSII : avantage ou inconvénient ?

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