J’ai testé l’application Check My Website

Je viens de tester l’application Check My Website, cette application vous donne tous un tas de métriques sur votre site web :

  • disponibilité en temps réel
  • temps de chargement des pages
  • temps moyen de chargement des pages sur 24h…

C’est une démo. J’avoue que l’interface m’a bluffée, c’est super fluide, ergonomique et convivial. Le commun des mortels peut comprendre les informations affichées sur l’interface web. Il y a même des conseils pour améliorer le temps de chargement des pages, par exemple pour mon cas, la compression n’est pas optimisée. Du coup, j’en ai profité pour installer une extension de compression gzip sur wordpress. Voilà, voilà, je vous conseille de tester cette application, vous ne serez pas déçus.

Ci-dessous quelques copies d’écran :

check_my_website

check_my_website_compression_needed

Linux Suse : Comment savoir si le multipath est configuré ?

Ou comment ne pas casser un serveur avec la commande multipath …

Avant d’agrandir ou de diminuer un logical volume sur un serveur linux, je vous conseille d’abord de vérifier si le multipath est activé ou pas sur votre serveur. En effet, j’ai eu la mauvaise idée, un jour, de m’attaquer à multipath sans savoir ce que c’est réellement. Au final, il a fallu redémarrer la VM sur laquelle je travaillais car j’ai généré un input/output error.

Donc, avant de faire quoi que ce soit, lancez ces quelques commandes ci-dessous :

multipath -l

 

=> renvoie la liste des disques ainsi que les chemins configurés vers ces disques

cat /etc/multipath.conf

 

=> affiche le contenu du fichier de configuration

multipath -ll

 

=> renvoie un statut clair de l’état des disques, exemple : active ready running, failed faulty running…

Sources :

https://www.suse.com/support/kb/doc?id=7007498
https://www.suse.com/documentation/sles10/stor_admin/data/mpiostatus.html

De l’avantage des SSII ou ESN

Bulles

Drôle de titre, me direz-vous ! J’ai entendu de tout sur les SSII, du terme « vendeurs de viande » ou « le produit c’est toi », « ils ne pensent qu’à leurs commissions »… C’est pas toujours très rose. Essayons maintenant de dépeindre un tableau tout autre, un tableau où c’est le consultant, le maître du jeu, le maître de son avenir.

Commençons par le commencement. Le parcours normal après un diplôme BAC +5 et idéal d’après la majorité est de se faire embaucher directement chez un client final, on entend des « waou, t’as de la chance, mais comment t’as fait ? ». Et le deuxième type de parcours est de passer par une SSII, de commencer par une SSII comme on dit. Sauf que pour certains, ce passage dure longtemps, très longtemps. J’ai même rencontré quelques personnes qui ont fait toute leur carrière dans une SSII. Et j’en reste admirative, je vous explique pourquoi.

Au début quand vous êtes pris en charge dans une SSII, vous êtes très souvent encadrés, coachés, suivis, ensuite cela diffère. C’est différent selon les SSII mais aussi suivant la personnalité du consultant. Je m’explique.
– Une personne qui reste dans sa zone de confort, par exemple, aura tendance à accepter des missions dans son domaine de compétences.
– Une personne ayant du mal à voir à moyen et long terme, sera susceptible d’accepter tout type de missions, car elle aura du mal à refuser ou tout du moins, elle aura du mal à construire un plan de carrière.
– Une personne qui se voit refuser une augmentation, soit démissionnera, soit décidera du jour au lendemain de devenir moins productive, moins impliquée, moins engagée.
– Et vous avez une personne qui, au contraire, sait voir à long terme, et construit son plan de carrière comme un business plan. Ce profil est malheureusement peu fréquent.

Je me suis un peu égarée, revenons au titre de cet article : « de l’avantage des SSII ». Justement quel est l’avantage d’être en SSII et pour qui ? L’avantage d’être en SSII c’est la possibilité d’expérimenter tout type de technos, tout type de langages, tout type de domaines fonctionnels, tout type de postes… Vous pouvez passer de développeur à chef de projet technique ou encore d’expert technique à architecte technique, de testeur fonctionnel à chef de projet fonctionnel, … On voit de tout ! Et c’est tant mieux ! Pour tirer son épingle du jeu, il faut être maître de sa carrière. Vous ne vous voyez pas admin Windows, dans ce cas pourquoi s’obstiner à faire des missions sur de l’active directory, du powershell ou encore du IIS. Ce que je veux dire par là, c’est que vous pouvez bien sûr effectuer une mission, pour dépanner, pour tester, pour voir si vous aimez mais s’il s’avère que ce n’est pas le cas, arrêtez ! Oui arrêtez de vous torturer à faire du Windows ! Bon, je mets le mode troll en off avec Windows hihi. Dès le début de votre carrière en SSII, ou même après, discutez, faîtes du networking, voyez comment ont progressé vos congénères, par quels étapes sont-ils passés, quelles épreuves ont-ils dû surmonter ? J’aime beaucoup discuter avec mes collègues chefs de projets techniques, architectes techniques, manager, ou encore DBA. Et c’est à ce moment-là que je comprends les facettes de leurs métiers respectifs, que j’essaie de cerner les qualités à avoir pour mener à bien ces différentes missions, ou encore les formations que je devrais faire pour y arriver.

En résumé, ne restez pas dans votre coin, ouvrez-vous aux autres et découvrez ce que les autres font. C’est dans cette optique que vous pourrez véritablement piloter votre carrière en faisant les bons choix. Un domaine fonctionnel (la finance, les assurances, le public, …) vous tente moins, ne forcez pas et déclinez l’offre de mission. Une techno vous rend malade, choisissez-en une autre à la place. Le tout est d’avoir le choix, me direz-vous. Si on revient à ce que j’ai dit plus haut, on peut toujours se rabattre vers « la mission la moins pire, en attendant » :)

En conclusion, vous pouvez réussir votre carrière en SSII, le tout est d’avoir les bons réflexes dès le départ pour piloter et gérer sa carrière. Discutez, découvrez de nouveaux horizons et choisissez en conséquence ! En tout cas pour l’instant, cela a fonctionné pour moi, cela fait 12 ans que je suis en SSII et je m’y plais bien.

Il y a des hauts et des bas bien sûr (ps : je veux une augmentation !) mais le tout est d’être acteur de sa carrière et non pas se laisser porter par le courant.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avantage ou inconvénient d’être en SSII ? Postez vos comm’ !

Carrière en SSII : avantage ou inconvénient ?

View Results

Loading ... Loading ...

Linux suse : version, yast2

Fatiha ? Sous Linux Suse ?

Comme vous le savez, je suis plus Linux Redhat voire Linux Fedora que Linux Suse. Du coup, quand il faut réaliser des actions professionnelles sous Suse, j’en perds un peu mes moyens… Mais ça c’était avant que j’apprenne l’existence de l’outil Yast (merci Ludo).

Comment connaître la version de Linux Suse :

cat /etc/SuSE-release

Comment lancer l’interface d’administration de Linux Suse :

yast2

En image :

yast2-menu

Afficher la liste des modules disponibles avec yast2 :

yast2 --list

Ensuite afficher un module bien précis, par exemple dans mon cas nfs :

yast2 nfs

En image :

yast2-nfs

C’est tout pour aujourd’hui !

Source : 

cybercity.biz

 

Récupérer la mémoire utilisée par une JVM sous Websphere 8.5.5 avec wsadmin

Scripting en jython

Si vous avez suivi mes dernières aventures, vous savez que je travaille énormément sur Websphere en ce moment et plus particulièrement sur la partie wsadmin de websphere, à savoir la partie scripting. Mes anciens articles sur websphere.

Coeur du script : la récupération de la valeur de la mémoire utilisée par notre JVM. Pensez à remplacer xxServer par le nom de votre JVM.

perfName = AdminControl.completeObjectName ('type=Perf,process=xxServer,*')
perfOName = AdminControl.makeObjectName (perfName)
sigs = ['javax.management.ObjectName', 'java.lang.Boolean']
jvmName = AdminControl.completeObjectName ('type=JVM,process=xxServer,*')
params = [AdminControl.makeObjectName (jvmName), java.lang.Boolean ('false')]
jvmStats=AdminControl.invoke_jmx (perfOName, 'getStatsObject', params, sigs)
UsedMemory=jvmStats.getStatistic( 'UsedMemory').getCount()
print UsedMemory

Comment appeler ce bout de script ? Il faut appeler le script wsadmin.sh de websphere qui lui, déroulera le script ci-dessus. Les paramètres de wsadmin sont détaillés dans cet article.

#!/bin/bash

"$WAS_ROOT/bin/wsadmin.sh" $ADMIN_OPT -lang jython -f `dirname $0`/usedMemory.py

Ensuite on peut faire une boucle pour afficher la valeur de la mémoire utilisée toutes les 5 secondes, avec en prime la date :

import sys
import time
import re

count=3
while count > 0 :
## MAIN
 perfName = AdminControl.completeObjectName ('type=Perf,process=xxServer,*')
 perfOName = AdminControl.makeObjectName (perfName)
 sigs = ['javax.management.ObjectName', 'java.lang.Boolean']
 jvmName = AdminControl.completeObjectName ('type=JVM,process=xxServer,*')
 params = [AdminControl.makeObjectName (jvmName), java.lang.Boolean ('false')]
 jvmStats=AdminControl.invoke_jmx (perfOName, 'getStatsObject', params, sigs)
 UsedMemory=jvmStats.getStatistic( 'UsedMemory').getCount()
 now = time.localtime(time.time())
 print time.strftime("%d/%m/%y %H:%M:%S", now),";",UsedMemory
 time.sleep(5)

Sources :