Mes lectures sur le développement personnel

Getting things done – Get things started – Do it now – Avoid procrastination and so on…

Je suis fan de livres et d’articles sur le développement personnel et le coaching en règle générale. J’aime beaucoup les citations postées sur Twitter par des pontes en développement personnel ! Cela me motive énormément et m’aide à avancer que ce soit dans ma carrière ou dans ma vie personnelle. Je suis particulièrement fan des bouquins et articles écrits en anglais. Je trouve que cette langue s’y prête beaucoup. Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas moi-même.

Il y a des années que je lis des bouquins et des articles sur le développement personnel et ce sur un tas de sujets :

Et je peux vous dire que cela m’a permis d’avancer dans la vie.  D’une, ça m’a permis de relativiser, et de deux, cela m’a permis de trouver des méthodes pour réussir.

Vie personnelle

Dans la vie personnelle, lire Mars et Vénus, m’a permis d’apprendre énormément de choses sur la vie de couple. Je me retrouve très souvent devant des situations détaillées dans le bouquin et je m’amuse à appliquer les solutions décrites (le laisser dans sa grotte et lui parler une fois qu’il en sera sorti et surtout pas avant LOL).

On apprend aussi à relativiser, le brouillard finira par se dissiper, le tout est de patienter. Les bonnes choses finiront par arriver, le tout est d’espérer. L’homme et la femme sont dotés d’un fort pouvoir de résilience, je l’ai appris en lisant un bouquin sur une personne ayant vécu des atrocités dans son enfance et pourtant elle s’en est sortie. Il faut être reconnaissant et savourer ce qu’on a d’abord avant de toujours vouloir plus. Réfléchissez à ce que la vie vous a donné au lieu de toujours être insatisfait.

Mes lectures m’ont aussi appris à déjouer les manipulateurs. Ils ont tout un tas de techniques qui peuvent être décelées plus ou moins facilement : vous faire culpabiliser, trop vous flatter, vous faire douter, vous isoler… Ce sont ces techniques qu’il faut repérer avant de tomber dans leur piège car après ce sera très difficile de sortir de cet engrenage.

J’ai aussi appris beaucoup sur la gestuelle de mes interlocuteurs : croiser les bras, la distance entre mon interlocuteur et moi, le détournement du regard, l’intérêt de l’interlocuteur par rapport à ce que je dis, … C’est très instructeur et cela évite de parler dans le vide devant quelqu’un qui ne s’intéresse pas du tout à ce que vous dîtes. Et inversement, quand on voit quelqu’un copier inconsciemment sa gestuelle, c’est que cette personne s’intéresse à ce que vous dîtes.

Vie professionnelle

Dans la vie professionnelle, les conseils que j’ai piochés dans les livres et articles sont innombrables ! J’ai appris à être plus productive, à être plus ponctuelle, à prendre des décisions plus rapidement, à lire plus vite, … Et ce toujours avec des exemples précis à la clé, comme le fait de ne pas attendre le bon moment pour faire les choses, au contraire, il faut démarrer tout de suite. Il faut éviter de faire partie des personnes râleuses et négatives, et de plomber l’ambiance. Il faut se contrôler sans cesse et contrôler ses émotions négatives. On doit trouver quelque chose de positif dans chaque situation, ou presque.

Je reviens au domaine professionnel et à la gestion de carrière en général. On se doit d’être vigilant et de bien faire ses choix de carrière. Je suis en SSII et je fais gaffe aux missions qu’on me propose, je me demande souvent si c’est en adéquation avec mon parcours et mon souhait d’évolution, je ne dois ni régresser ni m’égarer dans une voie (une niche). Je dois sortir de ma zone de confort, prendre des risques, apprendre de nouvelles technos et ainsi progresser encore et toujours. Je ne dois pas avoir peur de faire de mauvais choix (comme accepter une mission avec plus de 80% de serveurs sous Windows), l’essentiel est de s’en rendre compte et de réparer le tir très vite. A présent j’accepte des missions avec des serveurs majoritairement sous Linux !

Conclusion

Je vais arrêter là, je pense que j’en ai déjà assez dit. En effet, dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es. Car je ne veux pas non plus que vous lisiez en moi ! Trêve de plaisanterie, toutes ces lectures m’ont été profitables, m’ont aidé à progresser dans la vie et me montrent qu’on a toujours et encore une marge de progression. Le sur-place n’existe pas si on se donne les moyens de réussir et surtout si on s’entoure des bonnes personnes. On éloigne de nous les personnes toxiques qui nous tirent vers le bas, on évite soi-même de devenir une personne toxique et on devient une personne motivante, dynamique et motivée. J’écrirai d’autres articles sur le sujet, car ce sujet me passionne !

Et vous, êtes-vous fan de développement personnel ?

Pauvrophobie, une réalité au quotidien

Pauvrophobie

Pauvrophobie, vous n’avez peut-être jamais entendu ce mot. Pourtant vous le comprenez au premier coup d’oeil. ATD QuartMonde a publié un communiqué à ce sujet, le voici. Il propose d’ajouter le mot pauvrophobie dans le dictionnaire. Et je suis 100% d’accord, je vous explique pourquoi.

Quand un particulier a « peur du pauvre », cela n’engage que lui, … et encore. Mais quand les institutions font tout pour diaboliser le pauvre et le mettre à l’écart, on entre là dans un autre débat. La pauvrophobie institutionnalisée.

Dans les médias

Quand vous voyez des reportages à la télévision vous parler maintes et maintes fois des fraudes au RSA, au lieu de parler des évadés fiscaux, vous commencez à comprendre l’enjeu du débat. Quand vous entendez qu’un bénéficiaire du RSA doive fournir son relevé de compte bancaire pour avoir le RSA, vous commencez à flipper. Quid de la confidentialité des données ? Quid de l’intimité ?

Dans le médical

Quand vous prenez rendez-vous chez un spécialiste pour un proche et qu’on vous dit clairement au téléphone : « on ne prend pas la CMU », vous commencez à comprendre. Quand vous allez dans un centre dentaire « low cost » et que vous êtes soignés médiocrement (un proche a dû refaire tout de zéro dans un cabinet dentaire car deux de ses appareils dentaires se sont cassés).

Le discours des politiciens

Les politiciens en course pour la présidentielle, au lieu de calmer le jeu, enflamment le débat avec des tweets de plus en plus méprisants envers les pauvres. Quand on voit certains, pour ne pas les nommer, qui ne connaissent même pas le prix d’un pain au chocolat, on a honte, on a honte qu’ils nous représentent. Pourquoi leur donner la parole s’ils sont  autant déconnectés de la réalité ? Pourquoi leur donner encore du crédit s’ils disent une bêtise toutes les 3 phrases ? Pourquoi les laisser mentir ?

En conclusion

J’espère avoir répondu modestement à l’appel de l’ATD QuartMonde : « ATD Quart Monde lance un défi notamment aux journalistes, blogueurs, écrivains et chercheurs, pour qu’ils s’approprient le terme « Pauvrophobie » et l ’utilisent dans leurs articles et autres écrits. »

Au secours, twitter ne fonctionne plus

Je suis perdue…

Twitter ne fonctionne plus. Je rafraîchis désespérément mon appli twitter sur android mais rien ne se passe. Je vais sur mon navigateur mobile, toujours rien. Que faire ? Comment avoir une info en temps réel ? Comment on faisait avant ? C’est là que je me décide à taper twitter sur google actualités et de me rendre compte qu’il y a eu une attaque sur un prestataire quo fournit un service DNS. C’est zdnet qui le dit. Bon je vais attendre et me renseigner un peu plus sur cette attaque.


 

 

Maman ? Maman ?

mamanOui c’est moi, je suis devenue maman en décembre 2014 et je n’ai jamais écrit à ce sujet sur mon blog. Pourquoi me direz-vous ? Peut-être parce que je ne suis pas la seule maman au monde, c’est très commun d’être maman. Détrompez-vous, chaque maman est différente, chaque vie de maman est différente. Il faut prendre en compte un certain nombre de paramètres : son entourage, sa vie antérieure, son travail, … Une maman lambda, cela n’existe pas ! Alors je vais vous raconter quelques anecdotes de maman, quelques tranches de vie, quelques passages croustillants et moins croustillants.

Quand je suis revenue de la maternité en décembre 2014, je suis partie directement chez mes parents, je voulais en effet me faire chouchouter par ma maman et me faire aider bien sûr dans mes premiers pas de maman. Figurez-vous que quand ma fille pleurait au tout début, je ne faisais pas gaffe à ses pleurs, et ma famille me rappelle à l’ordre en me disant : « c’est ta fille qui pleure ! » et moi de leur répondre : « désolée, je ne suis pas encore habituée, j’avais même oublié que j’avais une fille ». Tout le monde a bien ri… de moi. Et puis les jours passèrent, la fatigue s’installe, on est à fleur de peau. Le fameux baby blues ne relève pas de la mythologie, c’est bien réel. Je me coupe du monde, j’ai besoin d’aide, toujours et encore plus. Tout est nouveau, tout est difficile. J’ai l’impression que mon bébé est fragile, « cassable », j’ai un peu peur de toutes ces nouvelles choses à apprendre. La nourrir (au biberon), la changer, la nettoyer, la consoler, la cajoler, jouer avec elle, la faire dormir. C’est ce dernier point qui m’a le plus dérouté. Elle ne dormait pas beaucoup, elle pleurait beaucoup, elle n’était pas à l’aise. Chez mes parents, en effet, il y avait le chauffage central et c’était invivable. Quand je vérifiais la température de la chambre, j’étais étonnée de voir 26, 27 degrés ! J’ouvrai quelques fois la fenêtre en plein hiver. C’était rude ! Je peux vous dire que quand vous manquez de sommeil, vous devenez de moins en moins patient. Vous vous énervez très facilement, pour un rien et du coup vous irritez vos proches. Et de là commence un cercle vicieux, vos proches vous prennent pour quelqu’un de lunatique, d’impatiente, vos proches croient que vous n’êtes pas reconnaissante… Alors que moi j’étais tout simplement fatiguée, fatiguée de tout. Cette phase a duré plusieurs mois car ma fille n’a fait ses nuits qu’à un an.

Mais vous ne savez encore rien car 6 mois après la naissance de ma fille, je suis tombée enceinte et j’ai accouché en mars 2016 d’une deuxième fille. Donc si vous m’avez suivi, ma première fille a fait ses nuits uniquement à un an ! Donc j’ai passé ma 2ème grossesse fatiguée, fatiguée des nuits hachées, fatiguée d’être lourde, fatiguée par cette fatigue, hihi. Vous imaginez bien que ma vie de geek a été mise de côté, ma vie tout court. J’étais dans ma bulle, ma bulle de maman. Et puis à un moment donné, on a un déclic, on se dit qu’on est super chanceuse et qu’il faut bien savourer les moindres instants de bonheur. On se surpasse, cela s’appelle de la résilience, je crois. Avec mon mari, on a trouvé un appartement plus grand, youpi ! Du coup la grande se sent mieux et fait enfin ses nuits, à un an. Et de mon côté, je souffre physiquement de ma seconde grossesse, mais mon mental est plus fort. Je me dis que je vais y arriver, à jongler entre les couches/biberons de la grande et la perspective de l’accouchement. Je visualise les instants de nourrisson de ma deuxième, je visualise la grande qui sera hyper contente de jouer avec la petite, je visualise les instants de complicité qu’elles auront. (Aujourd’hui, elles en ont, des instants de complicité et je peux vous dire que c’est trop chou et que ça vaut le coup).

Ensuite c’est le jour J, l’accouchement, la délivrance, la vue de ce bébé si joli et si petit. Je vous passe les détails, car je n’ai pas eu un accouchement parfait mais je n’y pense plus, j’occulte ce passage douloureux, je fais un rm -rf *, ou encore un drop database (sans sauvegarde, sans restauration, sans rollback possible). Et rebelote, les premiers jours, que dis-je, les premiers mois sont difficiles, les nuits sont difficiles, ce bébé n’a aucun rythme. A 7 mois maintenant c’est encore difficile mais beaucoup moins qu’au début. Un bébé a des phases, on nous dit que les trois premiers mois sont difficiles car il n’est pas encore calé sur les rythmes jour/nuit, ou bien parce qu’il a des coliques et que son système digestif n’est pas encore au point, ou …. il y a toujours des raisons. Ensuite on a une mini période de répit avant la fameuse phase : « le bébé fait ses dents ». Cette phase me semble interminable !

Je sais, je raconte ma vie, mais c’était pour expliquer ma longue absence sur les réseaux, mon irrégularité au niveau de la publication d’articles sur mon blog. Là je vous ai raconté ma vie de maman mais en parallèle il y avait ma vie professionnelle, heureusement que depuis la naissance de ma 2ème fille, je me booste au café, je dors tôt, je mange mieux. Du coup je peux m’investir beaucoup plus dans ma nouvelle mission, débutée en août 2016. Je suis dans une SSII, je vous l’ai déjà dit plusieurs fois déjà.

Tout ça pour vous dire que la maternité c’est merveilleux, mais qu’il y a beaucoup de passages difficiles. Il faut revoir entièrement son organisation. Il faut repenser sa vie. Notre vie est maintenant dédiée à nos enfants, qu’on le veuille ou non, on change. On fait un virage à 180 degrés. On est différent. On devient plus productif au travail car on a maintenant une deadline, on ne peut plus faire d’horaires à rallonge, ou plus rarement, car on doit s’occuper des enfants. Quand je dis productive, c’est qu’en étant maman, on a appris à réfléchir vite, très vite, on a appris à prendre des décisions très rapidement. En étant maman, on a appris aussi à demander de l’aide, on ne reste pas dans notre coin. Que ce soit dans la vie perso, je remercie d’ailleurs toute ma famille (un +1 pour mon mari !). J’ai dû bien les saouler avec mes états d’âme. Ou que ce soit dans la vie pro, quand j’ai un problème, je me renseigne auprès de mes collègues pour savoir si une solution existe. On ne réinvente pas la route tous les jours.

Voilà voilà, des hauts et des bas dans une vie de maman. L’essentiel c’est de puiser la force en nous, l’essentiel c’est de demander de l’aide quand on en a besoin, l’essentiel c’est de se dire qu’on fera des grasses matinées plus tard LOL. Il faut bien s’entourer et surtout ne pas culpabiliser. Vous faîtes votre max et ça, tout le monde le sait.

Maintenant, je commence à sortir la tête de l’eau, je m’éclate avec mon mari et mes filles (7 mois et 22 mois) et je m’éclate au travail ! Le tout est de savourer les petits moments de bonheur et d’occulter les petits moments de fatigue. En tout cas, cela m’a fait plaisir de partager ça avec vous !

Mise à jour : 08/06/2017 soit 7 mois après la rédaction de l’article initial.

La vie est de plus en plus speed, en effet ma petite a 14 mois et ma grande a 2 ans et demi. La petite est très dynamique, cascadeuse et touche à tout, du coup, pour la suivre, il faut un max d’énergie. Energie, que je n’ai pas trop en ce moment. Moi qui pensais que quand mes filles grandiraient ça allait se calmer… Maintenant on en est au stade de la jalousie entre mes filles.

Des enfants rapprochés, c’est compliqué, et en même temps mes filles peuvent être très complices. La grande est très attentionnée envers la petite et n’hésite pas à la gronder si elle la voit faire des bêtises, c’est trop choupinet ;) Cependant il va me falloir des vitamines ou augmenter ma dose de café parce qu’entre le travail, les tâches ménagères et les enfants, c’est dense comme agenda. Je me souhaite du courage et j’en souhaite à tous les parents qui me lisent. Je vais essayer de trouver des astuces supplémentaires sur le site « femmes débordées« , hihi.