Pauvrophobie, une réalité au quotidien

Pauvrophobie

Pauvrophobie, vous n’avez peut-être jamais entendu ce mot. Pourtant vous le comprenez au premier coup d’oeil. ATD QuartMonde a publié un communiqué à ce sujet, le voici. Il propose d’ajouter le mot pauvrophobie dans le dictionnaire. Et je suis 100% d’accord, je vous explique pourquoi.

Quand un particulier a « peur du pauvre », cela n’engage que lui, … et encore. Mais quand les institutions font tout pour diaboliser le pauvre et le mettre à l’écart, on entre là dans un autre débat. La pauvrophobie institutionnalisée.

Dans les médias

Quand vous voyez des reportages à la télévision vous parler maintes et maintes fois des fraudes au RSA, au lieu de parler des évadés fiscaux, vous commencez à comprendre l’enjeu du débat. Quand vous entendez qu’un bénéficiaire du RSA doive fournir son relevé de compte bancaire pour avoir le RSA, vous commencez à flipper. Quid de la confidentialité des données ? Quid de l’intimité ?

Dans le médical

Quand vous prenez rendez-vous chez un spécialiste pour un proche et qu’on vous dit clairement au téléphone : « on ne prend pas la CMU », vous commencez à comprendre. Quand vous allez dans un centre dentaire « low cost » et que vous êtes soignés médiocrement (un proche a dû refaire tout de zéro dans un cabinet dentaire car deux de ses appareils dentaires se sont cassés).

Le discours des politiciens

Les politiciens en course pour la présidentielle, au lieu de calmer le jeu, enflamment le débat avec des tweets de plus en plus méprisants envers les pauvres. Quand on voit certains, pour ne pas les nommer, qui ne connaissent même pas le prix d’un pain au chocolat, on a honte, on a honte qu’ils nous représentent. Pourquoi leur donner la parole s’ils sont  autant déconnectés de la réalité ? Pourquoi leur donner encore du crédit s’ils disent une bêtise toutes les 3 phrases ? Pourquoi les laisser mentir ?

En conclusion

J’espère avoir répondu modestement à l’appel de l’ATD QuartMonde : « ATD Quart Monde lance un défi notamment aux journalistes, blogueurs, écrivains et chercheurs, pour qu’ils s’approprient le terme « Pauvrophobie » et l ’utilisent dans leurs articles et autres écrits. »

Au secours, twitter ne fonctionne plus

Je suis perdue…

Twitter ne fonctionne plus. Je rafraîchis désespérément mon appli twitter sur android mais rien ne se passe. Je vais sur mon navigateur mobile, toujours rien. Que faire ? Comment avoir une info en temps réel ? Comment on faisait avant ? C’est là que je me décide à taper twitter sur google actualités et de me rendre compte qu’il y a eu une attaque sur un prestataire quo fournit un service DNS. C’est zdnet qui le dit. Bon je vais attendre et me renseigner un peu plus sur cette attaque.


 

 

Maman ? Maman ?

mamanOui c’est moi, je suis devenue maman en décembre 2014 et je n’ai jamais écrit à ce sujet sur mon blog. Pourquoi me direz-vous ? Peut-être parce que je ne suis pas la seule maman au monde, c’est très commun d’être maman. Détrompez-vous, chaque maman est différente, chaque vie de maman est différente. Il faut prendre en compte un certain nombre de paramètres : son entourage, sa vie antérieure, son travail, … Une maman lambda, cela n’existe pas ! Alors je vais vous raconter quelques anecdotes de maman, quelques tranches de vie, quelques passages croustillants et moins croustillants.

Quand je suis revenue de la maternité en décembre 2014, je suis partie directement chez mes parents, je voulais en effet me faire chouchouter par ma maman et me faire aider bien sûr dans mes premiers pas de maman. Figurez-vous que quand ma fille pleurait au tout début, je ne faisais pas gaffe à ses pleurs, et ma famille me rappelle à l’ordre en me disant : « c’est ta fille qui pleure ! » et moi de leur répondre : « désolée, je ne suis pas encore habituée, j’avais même oublié que j’avais une fille ». Tout le monde a bien ri… de moi. Et puis les jours passèrent, la fatigue s’installe, on est à fleur de peau. Le fameux baby blues ne relève pas de la mythologie, c’est bien réel. Je me coupe du monde, j’ai besoin d’aide, toujours et encore plus. Tout est nouveau, tout est difficile. J’ai l’impression que mon bébé est fragile, « cassable », j’ai un peu peur de toutes ces nouvelles choses à apprendre. La nourrir (au biberon), la changer, la nettoyer, la consoler, la cajoler, jouer avec elle, la faire dormir. C’est ce dernier point qui m’a le plus dérouté. Elle ne dormait pas beaucoup, elle pleurait beaucoup, elle n’était pas à l’aise. Chez mes parents, en effet, il y avait le chauffage central et c’était invivable. Quand je vérifiais la température de la chambre, j’étais étonnée de voir 26, 27 degrés ! J’ouvrai quelques fois la fenêtre en plein hiver. C’était rude ! Je peux vous dire que quand vous manquez de sommeil, vous devenez de moins en moins patient. Vous vous énervez très facilement, pour un rien et du coup vous irritez vos proches. Et de là commence un cercle vicieux, vos proches vous prennent pour quelqu’un de lunatique, d’impatiente, vos proches croient que vous n’êtes pas reconnaissante… Alors que moi j’étais tout simplement fatiguée, fatiguée de tout. Cette phase a duré plusieurs mois car ma fille n’a fait ses nuits qu’à un an.

Mais vous ne savez encore rien car 6 mois après la naissance de ma fille, je suis tombée enceinte et j’ai accouché en mars 2016 d’une deuxième fille. Donc si vous m’avez suivi, ma première fille a fait ses nuits uniquement à un an ! Donc j’ai passé ma 2ème grossesse fatiguée, fatiguée des nuits hachées, fatiguée d’être lourde, fatiguée par cette fatigue, hihi. Vous imaginez bien que ma vie de geek a été mise de côté, ma vie tout court. J’étais dans ma bulle, ma bulle de maman. Et puis à un moment donné, on a un déclic, on se dit qu’on est super chanceuse et qu’il faut bien savourer les moindres instants de bonheur. On se surpasse, cela s’appelle de la résilience, je crois. Avec mon mari, on a trouvé un appartement plus grand, youpi ! Du coup la grande se sent mieux et fait enfin ses nuits, à un an. Et de mon côté, je souffre physiquement de ma seconde grossesse, mais mon mental est plus fort. Je me dis que je vais y arriver, à jongler entre les couches/biberons de la grande et la perspective de l’accouchement. Je visualise les instants de nourrisson de ma deuxième, je visualise la grande qui sera hyper contente de jouer avec la petite, je visualise les instants de complicité qu’elles auront. (Aujourd’hui, elles en ont, des instants de complicité et je peux vous dire que c’est trop chou et que ça vaut le coup).

Ensuite c’est le jour J, l’accouchement, la délivrance, la vue de ce bébé si joli et si petit. Je vous passe les détails, car je n’ai pas eu un accouchement parfait mais je n’y pense plus, j’occulte ce passage douloureux, je fais un rm -rf *, ou encore un drop database (sans sauvegarde, sans restauration, sans rollback possible). Et rebelote, les premiers jours, que dis-je, les premiers mois sont difficiles, les nuits sont difficiles, ce bébé n’a aucun rythme. A 7 mois maintenant c’est encore difficile mais beaucoup moins qu’au début. Un bébé a des phases, on nous dit que les trois premiers mois sont difficiles car il n’est pas encore calé sur les rythmes jour/nuit, ou bien parce qu’il a des coliques et que son système digestif n’est pas encore au point, ou …. il y a toujours des raisons. Ensuite on a une mini période de répit avant la fameuse phase : « le bébé fait ses dents ». Cette phase me semble interminable !

Je sais, je raconte ma vie, mais c’était pour expliquer ma longue absence sur les réseaux, mon irrégularité au niveau de la publication d’articles sur mon blog. Là je vous ai raconté ma vie de maman mais en parallèle il y avait ma vie professionnelle, heureusement que depuis la naissance de ma 2ème fille, je me booste au café, je dors tôt, je mange mieux. Du coup je peux m’investir beaucoup plus dans ma nouvelle mission, débutée en août 2016. Je suis dans une SSII, je vous l’ai déjà dit plusieurs fois déjà.

Tout ça pour vous dire que la maternité c’est merveilleux, mais qu’il y a beaucoup de passages difficiles. Il faut revoir entièrement son organisation. Il faut repenser sa vie. Notre vie est maintenant dédiée à nos enfants, qu’on le veuille ou non, on change. On fait un virage à 180 degrés. On est différent. On devient plus productif au travail car on a maintenant une deadline, on ne peut plus faire d’horaires à rallonge, ou plus rarement, car on doit s’occuper des enfants. Quand je dis productive, c’est qu’en étant maman, on a appris à réfléchir vite, très vite, on a appris à prendre des décisions très rapidement. En étant maman, on a appris aussi à demander de l’aide, on ne reste pas dans notre coin. Que ce soit dans la vie perso, je remercie d’ailleurs toute ma famille (un +1 pour mon mari !). J’ai dû bien les saouler avec mes états d’âme. Ou que ce soit dans la vie pro, quand j’ai un problème, je me renseigne auprès de mes collègues pour savoir si une solution existe. On ne réinvente pas la route tous les jours.

Voilà voilà, des hauts et des bas dans une vie de maman. L’essentiel c’est de puiser la force en nous, l’essentiel c’est de demander de l’aide quand on en a besoin, l’essentiel c’est de se dire qu’on fera des grasses matinées plus tard LOL. Il faut bien s’entourer et surtout ne pas culpabiliser. Vous faîtes votre max et ça, tout le monde le sait.

Maintenant, je commence à sortir la tête de l’eau, je m’éclate avec mon mari et mes filles (7 mois et 22 mois) et je m’éclate au travail ! Le tout est de savourer les petits moments de bonheur et d’occulter les petits moments de fatigue. En tout cas, cela m’a fait plaisir de partager ça avec vous !

Mon cerveau est plein de brouillons d’articles

Blogueur, ça ne s’improvise pas. Etre blogueur c’est penser blog, manger blog et dormir blog. Quand vous lisez un article, vous vous dîtes : « il est drôlement bien écrit cet article, j’aimerai bien en faire autant ». Quand vous regardez une émission tech à la télé, par exemple #TechAndCo sur BFM Business, vous vous dîtes : « il faut absolument que je parle de ce sujet sur mon blog ». Quand vous dormez, vous pensez aux sujets que vous pourrez traiter prochainement. Et puis la réalité vous rattrape, le travail, les enfants, les tâches ménagères… Comment trouver du temps pour bloguer ? Comment trouver du temps pour rédiger des articles, un minimum documenté ? Comment ?

Je n’ai pas encore la réponse, j’aimerai trouver cette réponse. Dans ma tête, il y a des articles sur l’import/export de bases de données Oracle avec impdp et expdp. Dans ma tête il y a un article sur les commandes de base sous Oracle ASM. Dans ma tête il y a des tas d’idées d’articles persos : comment la maternité a changé ma vie et la manière dont je vois les choses, comment la maternité m’a rendu plus productive au travail vu que je ne peux plus faire d’horaires à rallonge, comment la maternité m’a fait redéfinir mes priorités, comment la maternité me fait maintenant relativiser. En vrac, vous voyez que tout se bouscule dans ma tête et je vous dirai que c’est normal. C’est un peu le bazar, c’est le cas de beaucoup de blogueurs, ils ont de nombreux brouillons d’articles en tête mais le tout est de les publier.

Je suis confiante, confiante en l’avenir, je sais que je bloguerai de nouveau à un rythme raisonnable. Je sais que j’arriverai à concilier ma vie professionnelle, ma vie personnelle et ma vie de blogueuse. Je ne désespère pas.

En attendant de redevenir une blogueuse à part entière, je teste de nouveaux outils, je me documente sur de nouvelles technos, je fais de la veille techno en quelque sorte. En vrac, je peux citer : pocket, buffer, todoist et klout comme outils que j’utilise dernièrement. Comme technos ou concepts, j’aimerai en savoir plus sur les blockchain, le big Data, le cloud, les automatisations de déploiement via Ansible, Puppet, Chef ou autres. J’ai plein de projets en tête concernant la programmation, j’aimerai m’améliorer et partager ainsi mes connaissances en python, jython, … Je voudrai encore progresser dans le domaine des serveurs d’applications : IBM Websphere par exemple. Je souhaiterai en savoir plus sur les ERP et progiciels, j’en entends tellement dans mon entourage professionnel.

J’espère que je ne vous ai pas trop embrouillé, mais mon cerveau est ainsi, plein de brouillons d’articles non publiés…

Utilisez-vous des méthodes SEO ?

Question SEO pour mes lecteurs

Je débute un peu en SEO, j’aimerai avoir vos témoignages sur les meilleures pratiques à adopter en SEO. En utilisant l’outil PageSpeed Insights de Google, j’obtiens les notes suivantes : 70/100 pour la version mobile de mon blog et 81/100 pour la version ordinateur. Ce sont déjà de bonnes notes, mais j’aimerai les améliorer encore plus.

Utilisez-vous des méthodes SEO pour votre site internet ?

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Ci-dessous les deux copies d’écran suite aux tests PageSpeed Insights :

SEO mobile SEO ordinateur

En naviguant sur le net, j’ai aussi trouvé quelques sites permettant de s’améliorer en SEO :

  • OnPage.org donne pas mal de conseils aux débutants comme moi
  • Google Webmaster Tools qui permet de générer des rapports précis sur des problématiques comme :
    • le nombre de liens introuvables ou morts sur votre site (dans mon cas j’ai 18 fichiers introuvables et 2 pages 404)
    • les mots clés que les utilisateurs entrent pour accéder à votre site

Je ne comprends pas forcément toutes les stats de Google Webmaster Tools, ci-dessous trois copies d’écran, je ne sais pas vraiment à quoi correspondent les deux premières :

stats_google1 stats_google2 stats_google3

Et j’ai téléchargé le plugin Yoast SEO pour WordPress, mais je ne sais pas si c’est pertinent ou pas. Ce plugin me donne deux informations principales, une note pour la lisibilité de l’article et une note pour le SEO. Par exemple pour cet article, il m’a noté OK tout en me donnant des indications pour l’amélioration du SEO et de la lisibilité, ci-dessous deux copies d’écran :

yoast-seo-1 yoast-seo-2

J’attends vos remarques avec impatience.