Le blog de Fatiha

Une geek de plus !

Comment splitter un fichier volumineux en plusieurs sous-fichiers sous Linux ?

 

Parfois, nous avons besoin d’analyser le contenu de fichiers volumineux sous Linux. Nous utilisons alors des commandes shell telles que awk, grep, cut, … Le problème c’est que cela prend énormément de temps et énormément de ressources. Du coup il est préférable des fois de découper un fichier volumineux en plusieurs sous-fichiers d’une taille précise afin de l’analyser plus rapidement et plus facilement.

Voici la commande :

split -b100m -d monFichier partie

Cela donnera N fichiers de 100Mo chacun avec comme nom : partie1…..partieN.

En savoir plus sur la commande split.

Comment utiliser une variable shell dans awk ?

 

Merci Google encore une fois ! Je cherche depuis une bonne demi-heure comment faire pour afficher une variable shell dans awk et je tombe sur un forum ubuntu qui me donne la réponse. Je suis trop contente !

Il suffit d’utiliser l’option -v et de passer en paramètre la valeur de la variable shell que l’on souhaite utiliser.

Cf. un exemple ci-dessous :

Je parse un fichier et j’affiche la ligne qui m’intéresse ainsi que la variable shell que j’aurai créée au préalable. C’est très utile quand on manipule plusieurs fichiers et qu’on veut afficher une colonne du fichier d’origine et une colonne du fichier destination et ce en une ligne.

awk -v VAR= »$myShellVariable » ‘/^MY_PATTERN/ { print $1 « ; » VAR }’ $myFile

Source : forum Ubuntu

IFTTT et le dernier nipLife

 

Guillaume, Mathieu et Korben nous parlent d’automatisation dans le tout dernier nipLife (n°11). Ils évoquent pas mal de sujets dont IFTTT, j’en avais déjà parlé il y a quelques mois.

A quoi me sert IFTTT ? J’utilise une recette IFTTT qui me permet de stocker toutes mes pièces jointes (gmail) dans Google Drive. Je sauvegarde tous mes liens twitter sur Evernote. Tous mes tweets favoris sont enregistrés sur Evernote.

Comment être créatif avec un papier et un stylo ?

 

C’est souvent quand on attend quelqu’un ou quand on patiente dans une salle d’attente que les meilleures idées surgissent. Il faut dans ce cas-là sortir immédiatement un carnet de sa poche ou de son sac et noter à toute vitesse ce flot d’idées. Il ne faut surtout pas les laisser s’envoler. Ne les laissez pas prendre la poudre d’escampette. Au contraire, figez tout ça sur papier ou pour les plus high tech sur votre smartphone ou ordinateur. Pour ma part, je préfère nettement gribouiller sur un carnet. Je ne suis pas certaine de relire mes notes plus tard mais ce que je sais c’est qu’en écrivant j’ai mis de l’ordre dans mes idées. Contrairement au smartphone, écrire me demande un effort supplémentaire. C’est étonnant, surprenant mais j’ai l’impression d’être plus créative sur papier, d’être plus inspirée.

Plus je patiente, plus je laisse mon esprit divaguer. Je ne lui donne aucune limite si ce n’est peut-être la fatigue de mon poignet. En effet, on n’a plus l’habitude d’écrire. Il faut pourtant continuer à garder cette habitude sinon les générations futures utiliseront toutes la synthèse vocale. Plus besoin de clavier, encore moins de stylo. Tout sera commandé par la voix. Justement est-ce qu’on est plus créatif en dictant ses idées à notre smartphone ou ordinateur ? Est-ce qu’on est plus inventif ? Je ne sais pas mais j’aimerai tant lire une étude sur le sujet. Ce que je sais c’est que ce type de système ne peut être utilisé n’importe où et n’importe quand. Vous voyez-vous dans le métro dicter vos plus profondes pensées à voix haute ? Vous voyez-vous dans une salle de réunion ou au bureau divulguer vos idées au vu et au sus de tous, quitte à vous les faire piquer ? Pire que le kit mains libres, on vous prendra sûrement pour un illuminé ou pour un précurseur, au choix. Ou bien il faudrait penser à inventer des brouilleurs ou des sortes d’appareils qui enverront des fréquences inverses pour masquer le son de votre voix. Comment faire en sorte que la synthèse vocale n’écoute pas le brouhaha des autres personnes ? Vous imaginez tout le monde en train de dicter ses instructions à son smartphone ou ordinateur, ok, siri existe mais tout de même… Que de bruit, que de brouhaha…

Pensez au contraire au silence du stylo sur un papier. Pensez au bonheur que vous ressentirez quand vous noircirez un bout de papier ou encore un beau carnet Moleskine. L’angoisse de la page blanche existe c’est certain. Mais ce qui existe tout autant c’est le plaisir ressenti quand vous écrivez, quand les idées sont au rendez-vous. Peu importe le moment, peu importe l’endroit, le matériel nécessaire est minime : un papier et un stylo.

Pensez à la multitude de choses réalisées avec un papier et un stylo. C’est de là qu’émergent nombre de scientifiques, d’écrivains, de poètes, de philosophes. J’enjolive un peu les choses, je l’avoue. Mais pensez à tout ce qu’ont entrepris ces nobles personnages grâce à ces deux outils, outils simples et abordables. Pensez aux best-sellers que vous pourrez écrire. Pensez aux vies que vous pourrez changer. Pensez aux conseils que vous pourrez prodiguer. Pour les amateurs de cuisine, pensez aux recettes que vous pourrez inventer. Aux amateurs de musique, pensez aux notes que vous pourrez ensuite jouer. C’est insensé tout ce qu’on peut faire avec un papier et un crayon. Pensez aux croquis que vous pourrez réaliser, vous, amateurs de dessin. Pensez aux chansons que vous pourrez écrire puis ensuite fredonner. Pensez au temps que vous pourrez gagner avec vos todo lists. Pour les fans d’high tech, vous allez me parler d’evernote, de Google Keep ou autre. N’oubliez pas qu’evernote a conclu un partenariat avec Moleskine, célèbres pour ses carnets. Donc quoiqu’il arrive on en reviendra irrémédiablement au papier, crayon.

Sachez-le les plus grands ont eu leurs meilleurs idées en gribouillant sur papier. Et vous aussi vous pourrez faire partie des meilleurs. J’arrête là, j’espère juste que je vous ai convaincu. J’espère juste que grâce à ces quelques lignes vous accorderez plus d’importance au papier et au stylo. Faîtes le test, posez-vous dans un café, fast-food ou encore dans une bibliothèque et vous serez étonné du résultat. Regardez-moi, cela fait plus d’une heure que je suis posée et j’ai déjà rempli 22 pages de mon petit carnet. Ok, je ne dis pas que mes idées sont extraordinaires ou encore révolutionnaires, je dis juste que j’avais quelque chose à écrire. Essayez, vous verrez.

Contrairement à l’ordinateur ou encore au smartphone, il n’y a aucune distraction possible sur un carnet. Il n’est pas possible de s’échapper un instant sur twitter, facebook, gmail ou autre. Il n’est pas possible non plus de battre votre dernier record sur candy crush. Impossible d’envoyer des sms, mms ou autre. Impossible d’être dérangé par une quelconque notification : whatsapp, viber, snapchat (pour les plus jeunes). Vous n’avez comme seule distraction que la possibilité de faire des petits dessins en attendant l’inspiration. Mais si, vous savez ces petits dessins qui vous passionnent tant quand vous êtes en réunion.

En conclusion, ne vous séparez jamais d’un papier et d’un stylo.

Quelques mots sur la maîtrise de soi, partie 1

 

L’être humain est étrange. On aime faire attendre les gens mais quand il s’agit de nous, cela nous énerve au plus haut point. On aime être exigeant avec les autres mais quand cela nous concerne, on l’est beaucoup moins. On aime les gens calmes mais quand il s’agit de se maîtriser, il n’y a plus personne. On aime les gens organisés mais quand il s’agit de nous on dit : « je me retrouve dans mon désordre ». On aime les gens précis et concis mais quand il s’agit de nous on a du mal à aller droit au but et à synthétiser. Que de paradoxes, que de contradictions ! Que faire ?

La solution est d’être exigeant envers soi-même, se maîtriser, être ordonné, se canaliser, ne pas se disperser. C’est facile à dire mais très difficile à appliquer. C’est un challenge de tous les jours. Donc, en conclusion, ce que je peux dire c’est de ne pas faire subir aux autres ce que nous n’apprécions pas nous-même. Je sais que cela vous dit quelque chose, mais je n’arrive pas à me souvenir du proverbe en question. Si vous le retrouvez, n’hésitez pas à m’en faire part. Ah, ça y est, j’y suis, c’est un truc du genre « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais qu’on te fasse », à peu de choses près. Il y a des moments comme ça où l’on oublie le plus simple des proverbes. Que voulez-vous, ma mémoire est loin d’être parfaite, il faut que je muscle ma mémoire.